Quand voulez-vous qu’on fasse la révolution?

L’hiver il fait trop froid. L’été, on est au chalet. La révolution, c’est bon pour les peuples oisifs dans les pays où c’est l’été toute l’année et il n’y a rien à la télé. Ici, on a d’autres choses à faire.

Ce n’est pas qu’on soit satisfait de nos dirigeants. Mais on ne peut pas dire que ce sont des tortionnaires, des dictateurs ou des bourreaux, surtout de travail. Lire la suite de « Quand voulez-vous qu’on fasse la révolution? »

Un ami persévérant

J’ai un ami. En fait, ce n’est pas vrai, j’ai 668 amis sur Facebook, 1435 sur Twitter, je ne sais plus combien sur Plaxo, Linkedin ou MySpace et un bon paquet dans la vraie vie. Mais c’est de cet ami dont je voulais vous parler. J’ai donc un ami qui, depuis que je le connais, a toujours été de l’avant. Si tout le monde était comme lui, nous serions loin maintenant. Lire la suite de « Un ami persévérant »

La novlangue arrive au Québec

Dans «1984», un roman d’anticipation paru bien avant 1984 qui se voulait une sorte de métaphore des régimes totalitaires et que vous avez certainement lu, les habitants d’Océania parlaient novlangue, une langue simplifiée qui travestissait la réalité et avait pour but de réduire la liberté d’expression. Est-on en train de vivre le même épisode en 2011? Lire la suite de « La novlangue arrive au Québec »

C’est meilleur avec la langue

Les hordes d’humoristes qui dépeuplent notre paysage idiovisuel imposent leurs lois comme d’autres exigent le voile ou les bas prix de tous les jours. Ça fait rire tout le monde, mais, quand on y pense, ce n’est pas si drôle. C’est plus insidieux qu’un kirpan et plus sournois qu’une saucisse kasher. À force d’avoir des clowns matin, midi et soir, à la radio, à la télé, dans les journaux, on finit par parler, bouger et même penser comme eux.

Les comiques communs inoculent leur façon de parler à la population. Et la population répète et répépète. Lire la suite de « C’est meilleur avec la langue »